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Le blog · 16 min de lecture

Long trajet en voiture électrique : recharges, pauses et temps de route

Par Dominique Beord, chauffeur VTC à Puyvertpublié le 16 min de lecture

La Leapmotor B10 pourpre de Dominique branchée à une borne de recharge
Sommaire

Sur un long trajet en voiture électrique, on s'arrête en général une fois tous les 200 km d'autoroute environ pour recharger, et chaque arrêt dure de 20 à 40 minutes. Depuis le Luberon, Montpellier, Valence ou Nice se font sans recharge en route ; Lyon et Grenoble en demandent une selon la saison ; Toulouse une ; Paris deux ou trois. Ces arrêts tombent à peu près là où le ministère de l'Intérieur recommande de toute façon une pause, toutes les deux heures. Voici comment ça se calcule, et ce que ça change quand on est assis à l'arrière.

Si vous hésitez encore entre un taxi et un VTC pour ce genre de trajet, la comparaison est dans l'article VTC ou taxi dans le Luberon. J'écris cet article du point de vue du passager : celui qui réserve un VTC pour un long trajet au départ du Luberon et qui se demande si la voiture électrique va le mettre en retard. Les chiffres sont ceux de ma voiture, une Leapmotor B10, et des autoroutes que je prends en partant de Puyvert.

Combien de recharges faut-il prévoir sur un long trajet ?

Le nombre de recharges dépend de trois choses : la distance, l'autonomie réelle de la voiture sur autoroute, et le niveau de batterie qu'on garde en réserve à l'arrivée. Ce n'est pas l'autonomie affichée dans la brochure qui compte, mais celle qu'on obtient à 110 ou 130 km/h, avec des bagages et, selon la saison, le chauffage ou la climatisation.

Pour une voiture comme la Leapmotor B10, la règle pratique tient en une ligne : un premier tronçon de 240 à 310 km au départ, batterie pleine, puis des tronçons de 185 à 240 km entre deux recharges rapides, selon la saison. Le premier tronçon est plus long parce qu'on part à 100 % de charge ; les suivants sont plus courts parce qu'on ne recharge pas jusqu'au bout sur l'autoroute, pour des raisons qu'on verra plus bas.

Le calcul, pas à pas

  1. On part de l'autonomie estimée sur autoroute : environ 345 km l'été et 266 km l'hiver pour la B10, selon la fiche technique d'Automobile Propre, qui précise que ces valeurs sont indicatives, à plus ou moins 10 %.
  2. On garde une réserve à l'arrivée et à chaque borne : 10 % de batterie environ, pour ne jamais arriver sur une aire avec la jauge à zéro. Le premier tronçon, batterie pleine, fait donc environ 310 km l'été et 240 km l'hiver.
  3. Entre deux recharges, on utilise la plage de 10 % à 80 % : 70 % de la batterie, soit environ 240 km l'été et 185 km l'hiver sur autoroute.
  4. On compare à la distance du trajet. Si elle tient dans le premier tronçon, on ne s'arrête pas pour recharger ; au-delà, on ajoute une recharge par tronçon de 185 à 240 km.

Ce calcul est volontairement prudent. Il ne compte ni la recharge de dernière minute qu'on peut faire près de l'arrivée, ni les descentes où la voiture récupère de l'énergie. Il dit ce que je prévois avant de partir, pas ce que j'espère.

L'autonomie annoncée et l'autonomie sur autoroute

L'autonomie annoncée par le constructeur, mesurée selon le cycle européen WLTP, mélange la ville, la route et l'autoroute. Pour la Leapmotor B10 et sa batterie de 67,1 kWh, elle est de 434 km. Sur autoroute seule, la même voiture en fait nettement moins : environ 345 km par temps doux, et environ 266 km par temps froid, d'après les estimations publiées par Automobile Propre. Ce n'est pas un défaut propre à ce modèle : toutes les voitures électriques consomment davantage à vitesse constante élevée.

Ce qui fait baisser l'autonomie sur la route

  • La vitesse. La résistance de l'air augmente très vite avec la vitesse. Rouler à 130 km/h plutôt qu'à 110 km/h coûte de l'autonomie, et c'est le premier réglage dont dispose le chauffeur.
  • Le froid. Une batterie froide rend moins d'énergie, et le chauffage de l'habitacle puise dans la même batterie. C'est pourquoi l'écart entre l'été et l'hiver est aussi marqué dans les chiffres ci-dessus.
  • La chaleur et la climatisation. En plein été provençal, la climatisation consomme elle aussi, moins que le chauffage en hiver, mais pas rien.
  • Le chargement. Quatre passagers et trois grandes valises pèsent sur la consommation, surtout dans les montées.
  • Le relief. Une voiture électrique dépense plus en montée, mais elle récupère une partie de cette énergie dans les descentes, chaque fois que le pied quitte l'accélérateur : c'est ce que rappelle VINCI Autoroutes dans sa page consacrée à la mobilité électrique.

Pour le passager, la conséquence est simple : un même trajet peut se faire sans arrêt en septembre et demander une recharge en janvier. C'est pour cela que le trajet, la date et les bagages se donnent avant le prix et l'horaire.

Combien de temps dure une recharge sur l'autoroute ?

Sur une borne rapide d'autoroute, une recharge jusqu'à 80 % de la batterie prend de 20 à 30 minutes, d'après VINCI Autoroutes, qui précise que c'est à peu près le temps moyen d'une pause. Les bornes haute puissance de son réseau dépassent 150 kW ; la Leapmotor B10 accepte jusqu'à 168 kW en courant continu, sur une prise Combo CCS, ce qui lui permet de profiter de ces bornes.

Pourquoi on ne recharge pas à 100 %

Plus la batterie est pleine, moins elle accepte de puissance : les derniers pourcents se rechargent beaucoup plus lentement que les premiers. VINCI Autoroutes le résume ainsi : « Rechargez-vous à 80 %, c'est suffisant ! La recharge des 20 % restants vous prendra trop de temps. » Sur un long trajet, deux arrêts courts entre 10 et 80 % font gagner du temps sur un seul arrêt long jusqu'à 100 %.

Ce que je prévois

Je préfère le dire d'avance : pour les trajets assez lointains, il faut s'arrêter pour recharger, et je compte une pause d'une heure, le temps de se rafraîchir et, pourquoi pas, de partager une collation. Une heure, c'est plus que les 20 à 30 minutes de la recharge elle-même : c'est le temps de la charge, d'une vraie pause pour tout le monde, et d'une marge si la borne voulue est occupée. Le mieux est que nous en parlions au moment de la réservation, pour que je la compte dans l'horaire.

Depuis le Luberon : quels trajets sans recharge, lesquels avec une pause

Voici les grands trajets qu'on fait en partant de Puyvert, avec leur distance par la route, le temps de conduite sans trafic ni pause, et le nombre de recharges que le calcul ci-dessus donne. Les distances et les temps ont été calculés le 8 octobre 2026 avec le moteur d'itinéraire libre OSRM, sur les données d'OpenStreetMap, de la mairie de Puyvert à celle de la ville d'arrivée, dont les coordonnées viennent de l'API Géo de l'État. Le trafic réel, les travaux et les arrêts s'y ajoutent.

Au départ de Puyvert vers Distance par la route Conduite sans trafic Recharges l'été Recharges l'hiver
Montpellier 158 km environ 2 h aucune aucune
Valence 178 km environ 2 h aucune aucune
Nice 216 km environ 2 h 35 aucune aucune
Grenoble 272 km environ 3 h aucune une, courte
Lyon 278 km environ 3 h 10 aucune ou une courte une
Toulouse 395 km environ 4 h 20 une une
Paris 739 km environ 7 h 55 deux trois

Deux lectures de ce tableau. La première : la plupart des longs trajets de la région, vers Montpellier, Nice ou la vallée du Rhône, se font d'une traite. La seconde : au-delà de 240 à 310 km selon la saison, chaque tranche d'environ 200 km ajoute une recharge.

Une petite route entre les vignes du Luberon après la pluie, la montagne dans les nuages

Vers l'aéroport et les gares : pas de recharge en route

Les trajets les plus courants au départ du Luberon sont courts à l'échelle d'une batterie. Calculés de la même façon depuis la mairie de Puyvert, ils font environ 52 km jusqu'à la gare d'Aix-en-Provence TGV, 68 km jusqu'à l'aéroport Marseille-Provence à Marignane et 68 km jusqu'à la gare Saint-Charles, soit une heure de route environ sans trafic. Même un aller-retour complet, autour de 140 km, reste très en dessous de l'autonomie sur autoroute en plein hiver.

Pour un passager qui a un avion ou un train à prendre, la recharge n'entre donc pas dans le calcul. La marge à prévoir est celle du trafic sur l'A51 et l'A7 aux heures de pointe, celle du dépose-minute et celle de l'enregistrement, pas celle de la batterie. La question de l'électrique ne se pose vraiment qu'au-delà de 250 km environ, quand le trajet sort de la région.

Le premier quart d'heure ne compte pas pour rien

En partant de Puyvert, on ne prend pas l'autoroute tout de suite : on roule d'abord sur les routes de la vallée de la Durance avant de rejoindre l'autoroute, l'A51 vers Aix et Marseille ou l'A7 vers la vallée du Rhône. Ces premiers kilomètres sur route, à vitesse modérée, consomment peu ; c'est sur l'autoroute que la batterie se vide plus vite. Pour un départ de Pertuis ou d'Aix-en-Provence, le calcul est presque le même.

Où l'on recharge en partant de Puyvert

Sur les grands axes, la question n'est plus de trouver une borne, mais de choisir la bonne aire. Le ministère de la Transition écologique recensait 174 574 points de recharge ouverts au public en France au 31 juillet 2025, en hausse de 22 % sur un an.

Une rangée de bornes de recharge rapide sous auvent, sur une aire d'autoroute en Provence

L'A7, entre Marseille et Lyon

C'est l'axe qu'on prend pour monter vers Lyon, Grenoble ou Paris. VINCI Autoroutes y annonçait en juillet 2024 neuf nouvelles stations de recharge ultra-rapide entre Lyon et Marseille, dans les deux sens, en plus des 181 points de charge déjà en place. Parmi elles, au plus près de chez nous, les aires de Lançon-de-Provence, de chaque côté de l'autoroute, avec 16 points de charge chacune, puis Montélimar, Portes-lès-Valence ou Livron en remontant la vallée du Rhône. Les opérateurs sont variés (Allego, Electra, Ionity, Tesla, TotalEnergies), et les bornes sont ouvertes à toutes les voitures électriques, jour et nuit.

Une borne tous les 45 km sur ce réseau

Sur l'ensemble de son réseau, dont l'A7 et l'A9, VINCI Autoroutes indique avoir équipé la totalité de ses 181 aires de services, et qu'on trouve une borne de recharge au minimum tous les 45 km. À l'échelle européenne, le règlement AFIR fixe un objectif d'au moins une station de recharge rapide tous les 60 km sur les principaux axes routiers d'ici fin 2025 pour les véhicules légers, d'après la même page du ministère. Au volant, cela veut dire pour moi qu'une borne occupée n'est jamais une impasse : l'aire suivante n'est pas loin.

Ce que le passager a à faire : rien

Le choix de l'aire, le paiement de la recharge et le branchement, c'est mon affaire. Le passager descend s'il le veut, s'étire, prend un café ; ou il reste dans la voiture, au chaud ou au frais, avec de l'eau fraîche et de quoi recharger son téléphone. Dans une voiture électrique à l'arrêt, la climatisation et le chauffage continuent de fonctionner sur la batterie.

La pause de recharge vue de la banquette arrière

Sur un trajet de plus de deux heures, s'arrêter n'est pas une contrainte propre à l'électrique. Le ministère de l'Intérieur, dans ses règles de bonne conduite, demande de faire des pauses régulières, au minimum toutes les deux heures, sur l'autoroute comme sur tout long trajet. Un chauffeur qui conduit une voiture thermique s'arrête donc lui aussi.

Quand la recharge tombe à la place de la pause

Trajet depuis Puyvert Conduite sans trafic Pauses recommandées (toutes les 2 h) Recharges prévues l'hiver
Lyon environ 3 h 10 une une
Toulouse environ 4 h 20 deux une
Paris environ 7 h 55 trois trois

Sur ces trajets, le nombre de recharges est égal ou inférieur au nombre de pauses recommandées de toute façon. La recharge ne s'ajoute pas au voyage : elle se loge dans un arrêt qui aurait eu lieu. Ce qui change, c'est sa durée, plus proche de 30 minutes que des 10 ou 15 minutes d'une pause café, et c'est ce qu'il faut compter dans l'horaire.

Ce qu'on peut faire pendant l'arrêt

  • Se dégourdir les jambes, surtout après deux heures assis avec des enfants.
  • Prendre un repas ou une collation sur l'aire, plutôt que d'en faire un arrêt de plus.
  • Faire sortir le chien, si un animal voyage avec vous : j'accepte les animaux.
  • Passer un appel au calme, ou travailler, pour un voyageur d'affaires : la voiture est garée, le bruit de la route s'est tu.

Voiture électrique avec chauffeur, train ou voiture personnelle

Pour un long trajet au départ du Luberon, trois solutions se comparent vraiment : le train depuis une grande gare, sa propre voiture, ou une voiture avec chauffeur. Aucune n'est la bonne à tous les coups ; tout dépend de la destination, des bagages et de qui voyage.

La gare d'Aix-en-Provence TGV sur le plateau de l'Arbois, sa longue façade de verre et la voie de dépose
Train Voiture personnelle VTC électrique
Porte à porte non : il faut rejoindre la gare, puis repartir de la gare d'arrivée oui oui
Bagages, siège enfant à porter soi-même dans la gare et le train selon la voiture dans le coffre, siège enfant et rehausseur sur réservation
Qui conduit personne vous, et vous gardez la fatigue le chauffeur
Arrêts aux gares prévues quand vous voulez convenus à la réservation, recharges comprises
Retour de la voiture sans objet elle reste au départ ou à l'arrivée sans objet

Le train reste imbattable sur un Marseille–Paris en TGV quand on habite près d'une gare et qu'on voyage léger. Depuis le Luberon, il commence pourtant par un trajet jusqu'à la gare d'Aix-en-Provence TGV ou de Marseille Saint-Charles : c'est un transfert vers la gare en soi. La voiture avec chauffeur prend l'avantage quand on part de chez soi avec beaucoup de bagages, des enfants, une personne qui ne conduit plus, ou une destination mal desservie par le train.

Réserver un long trajet en voiture électrique : ce qu'il faut dire au chauffeur

Pour qu'un long trajet en électrique se passe sans surprise, j'ai besoin de quelques informations précises avant le départ. Ce sont elles qui fixent le nombre de recharges, l'heure de départ et le prix.

  1. L'adresse exacte de départ et d'arrivée, pas seulement la ville : quelques kilomètres de plus en fin de parcours peuvent changer la recharge prévue.
  2. L'heure d'arrivée qui compte, s'il y en a une : un rendez-vous, un avion, un train. C'est d'elle que je pars pour fixer l'heure de départ, pauses comprises.
  3. Le nombre de passagers et de bagages. La B10 emporte quatre passagers et trois grandes valises ; avec une ou deux personnes, les sièges arrière se rabattent et laissent bien plus de place.
  4. Le siège enfant ou le rehausseur, à réserver.
  5. Un animal, s'il voyage avec vous.
  6. Les arrêts souhaités : un repas à heure fixe, une visite en route. Ils peuvent souvent se combiner avec une recharge.

Ce qui fait le prix d'un long trajet

Un long trajet n'a pas de tarif affiché sur ce site, et ce n'est pas un oubli : je calcule le prix à partir de ce que vous venez de me donner, et je vous l'annonce avant la réservation : vous ne le découvrez pas à l'arrivée. Cinq éléments le font bouger.

  • Le départ et l'arrivée : la distance, et la route qu'on prend pour y aller. Les kilomètres d'autoroute ne se comptent pas comme ceux des petites routes du Luberon.
  • Le jour et l'heure : un départ avant l'aube ou une arrivée tard le soir ne s'organisent pas comme un trajet de milieu de journée.
  • L'aller simple ou l'aller-retour : sur un long trajet, la question du retour se pose toujours, pour vous comme pour la voiture. Je peux vous attendre, ou revenir vous chercher un autre jour.
  • Les arrêts et l'attente : un repas, une visite, un détour par une cave. Dites-le-moi à la réservation, je le compte dans le prix annoncé. Les pauses de recharge, elles, font partie du trajet.
  • Les passagers et les bagages : jusqu'à quatre passagers et trois grandes valises ; au-delà, on regarde ensemble comment tout faire tenir.

Avec ces éléments, je vous rappelle avec un prix et un horaire, recharges comprises. Sans eux, je ne peux donner qu'une fourchette, et sur 300 ou 700 km une fourchette ne sert pas à grand-chose.

Pour un départ très matinal vers un aéroport, le principe est le même, à une différence près : la marge prend plus de place que la recharge. C'est l'objet de la page sur le transfert vers l'aéroport Marseille-Provence.

Questions fréquentes

Une voiture électrique peut-elle faire 500 km dans la journée ?

Oui. Avec un premier tronçon de 240 à 310 km sur autoroute selon la saison et des recharges rapides de 20 à 30 minutes, un trajet de 500 km se fait avec une ou deux recharges, selon la saison. Le temps total s'allonge de la durée de ces arrêts, qui remplacent en bonne partie les pauses qu'on ferait de toute façon.

Combien de temps dure une recharge sur l'autoroute ?

De 20 à 30 minutes pour atteindre 80 % de la batterie sur une borne haute puissance, d'après VINCI Autoroutes. Pour ma part, je compte une heure de pause sur les longs trajets, pour la recharge, le repos des passagers et une marge si la borne est occupée.

Le froid réduit-il l'autonomie d'une voiture électrique ?

Oui, nettement. Pour la Leapmotor B10, les estimations d'Automobile Propre donnent environ 345 km sur autoroute par temps doux et environ 266 km par temps froid, chauffage allumé. Un trajet qui se fait d'une traite en septembre peut demander une recharge en janvier.

Faut-il recharger à 100 % pendant un long trajet ?

Non. Au-delà de 80 %, la batterie accepte moins de puissance et la recharge ralentit beaucoup. Sur l'autoroute, on recharge entre 10 et 80 % ; c'est au départ, sur une prise à domicile ou une borne lente, qu'on part à 100 %.

Que se passe-t-il si les bornes de l'aire sont occupées ?

On va à l'aire suivante, ou on attend quelques minutes. Sur le réseau VINCI Autoroutes, on trouve une borne au minimum tous les 45 km, et les grandes aires de l'A7 comptent une dizaine de points de charge ou plus. C'est pour ce cas que la réserve de 10 % existe.

Peut-on réserver un VTC électrique pour Lyon ou Paris depuis le Luberon ?

C'est la longue distance au départ du Luberon, l'une de mes prestations. Pour savoir si un trajet précis est possible à la date voulue, avec quelles pauses et à quel prix, le plus simple est de m'appeler ou de remplir la demande de prix : je vous rappelle moi-même.

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Longue distance : demandez le prix

Donnez le départ, l’arrivée, le jour et l’heure : je vous rappelle avec le prix, pauses comprises. Ou appelez-moi directement au 06 30 66 54 89.

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